L’industrie sans visage, l’usurpation de l’imaginaire

L’industrie sans visage L’industrie n’a pas de visage, pas de figure. Si elle veut se montrer, si elle veut descendre dans le monde sur l’échelle de la publicité ; il lui faut préalablement en emprunter un déjà existant, et, comme réservoir à figures, rien n’est jamais meilleur que l’imaginaire . Là s’y trouve en effet tous …

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Films & Séries

Il est vrai qu'il parait plus difficile d'être poétique sur une série de 60 épisodes, qu'un film qui peut tout dire en deux heures. Il est également vrai que la nécessité de dire beaucoup en peu de temps favorise la création et l'ingéniosité narrative, tandis que de tout dire et de prendre le temps infini de le dire risque d'ennuyer et de rendre l'expérience de la série quelque peu rébarbative... (suite)